La miséricorde et non les sacrifices

« Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

Mathieu 9 : 13

Qui de nous dans son enfance ne s’est pas déjà senti coupable d’avoir commis une faute ou fait une bêtise pour laquelle nos parents seraient en droit de nous punir ? qui de nous pour éviter la punition, n’a pas déjà essayé ou été tenté de cacher ses fautes par craintes des représailles ou pour continuer à être bien vu par ceux qu’on a offensé ? l’exemple d’un enfant qui culpabilise pour avoir cassé un verre en l’absence de sa mère et qui commence à cotiser dans le secret son argent de poche pour le remplacer au risque de passer des journées sans manger à l’école afin de pouvoir remplacer le verre, rappelle notre comportement dans la relation entre Dieu et nous  lorsque nous pêchons. Parfois au lieu d’avouer humblement nos fautes auprès du Père qui n’attend que de nous pardonner, nous rendons la situation plus compliquée en tentant de nous cacher aux yeux du Seigneur ou de faire des sacrifices qui n’ont pas d’importance à ses yeux. C’est vrai que un verre de moins est une perte pour un parent, mais un enfant malade ou inattentif à l’école parce qu’il a faim et qu’il n’a plus de quoi manger est une perte encore plus grande pour ce parent. Tandis que l’expression spontanée de la culpabilité  entraine automatiquement l’envie de pardonner à son enfant qui est conscient de sa faute. Le Seigneur connait nos fautes, mais au lieu de nos sacrifices, il n’attend que notre repentir afin de pouvoir déverser sur nous toute sa miséricorde avec plus de plaisir que s’il avait reçu nos sacrifices.  Dans ce passage des Saintes Ecritures, le Seigneur nous fait comprendre qu’Il pardonne encore, qu’Il est encore un Dieu de miséricorde. Il aime ses créatures, et son désir est que  nous renoncions totalement au péché en revenant à Lui par la repentance car il n’aime pas le péché mais aime le pécheur qui reconnait sa faute, regrette demande pardonne et renonce.

Puissions nous avoir le courage quand nous péchons, de revenir au Seigneur comme le fils prodige vers son père afin de bénéficier de la grande miséricorde de l’Eternel qui n’est pareil à aucun autre. Et en quittant notre nature pécheresse, réintégrons en tant qu’enfant de Dieu et princes (sses) de l’armée des Cieux notre monde, notre royaume dans la présence de l’Eternel sans lequel nous sommes perdus et égarés.

Seigneur, je veux me retrouver, donne-moi la force de renoncer à toutes ces fautes de ne plus me compromettre face à certaines personnes ou situations mais d’exprimer mon identité de chrétien digne de Toi. Seigneur, je veux t’aimer et faire de toi ma priorité en toutes circonstances, parce que Ta miséricorde m’a racheté de ma vaine manière de vivre. Prends la première place, gouverne ma vie et prend-en le total contrôle. Que la gloire, l’adoration et l’honneur te revienne au nom de Jésus Christ.

TOUMNOU Kiki

Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber!

« Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! »

1Corinthiens 10:12

C’est un fait étrange qu’un homme fier de la grâce reçue de la part du Seigneur puisse dire : « J’ai une grande foi, je ne tomberai pas; une pauvre petite foi le peut, mais pas la mienne ». « J’ai un ardent amour dit un autre, je peux tenir, il n’y a pas de danger que je m’égare ». Il est présomptueux de se glorifier ainsi de la grâce de Dieu envers nous. Ceux qui ont un tel comportement s’imaginent qu’ils peuvent se préserver par leurs propres efforts et ressources, ne sachant pas que le torrent doit couler constamment de la source, ou encore que le ruisseau sera bientôt à sec s’il n’est pas alimenté.

Si un torrent continuel de combustible ne vient à la lampe, même si aujourd’hui elle éclaire avec éclat, elle fumera demain, et son odeur sera désagréable puis elle finira par s’éteindre.

Prends garde de ne point te glorifier toi-même de la grâce que Dieu t’accorde gratuitement dans son amour, mais plutôt confie-toi en Christ, en Sa force et attelle toi par ton obéissance à le garder présent dans ta vie au travers l’Esprit Saint (qui rends témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu), car c’est seulement de cette manière que tu pourras être gardé de toute chute. Prie davantage, passe plus de temps dans la Sainte Adoration, lis les Saintes Ecritures avec un plus grand zèle et sans relâche, veille sur toi-même avec soin, vis plus près de Dieu, prend l’exemple sur les meilleurs modèles. Que le parfum Céleste soit sur ta conversation. Que tu aies la passion des âmes. Vis ainsi, et que les hommes puissent dire: « Nous le connaissons pour avoir été avec Jésus, nous avons appris de lui » et quand viendra cet heureux jour, que Celui que tu aimes puisse dire: « tu as combattu le bon combat, tu as achevé ta course, et désormais la Couronne de Justice t’est réservée, celle qui ne vient pas à la corruption». Chrétien, avec soin et attention, avec crainte et tremblement, avec foi et confiance en Jésus seul, que toujours ta requête au Seigneur soit « Garde-moi selon Ta Parole ». Il en a le pouvoir, Lui seul, de te garder de toute chute, et te préserver irrépréhensible, irréprochable devant la présence de Sa Gloire avec une joie ineffable. Sois bénis cette semaine dans le nom de Jésus Christ.

Adèle Makomra adapté de Spurgeon

Dieu de toute consolation

« …Dieu, qui console ceux qui sont abattus »

2 Corinthiens 7 : 6a.

             Face à un enfant de Dieu triste et déprimé, qu’on lui parle des douces promesses, qu’on souffle à son oreille des mots choisis de réconfort, Il reste indifférent. Telle une vipère qui n’entend pas la voix du charmeur, aussi exquis que puisse être le charme. Les  encouragements, aussi bons soient-ils, n’auront pour écho qu’une ou deux notes de résignation lugubre. Vous ne lui ferez exprimer ni psaume de louange, ni Alléluia, ni chant joyeux. Mais quand Dieu s’approche de Son enfant et relève son visage, les yeux qui se lamentaient se mettent à briller d’espoir.  « Tel est le Dieu de toute consolation. »

Il est merveilleux qu’une seule parole douce de Dieu devienne des chants pour les Chrétiens. Une Parole de Dieu, c’est comme un morceau d’os que le Chrétien frappe pour en faire sortir des promesses pendant des semaines entières. Ainsi, toi Chrétien, il est inutile de rester prostré dans le désespoir. Va vers le consolateur et réclame de Lui la consolation. Tu es une pauvre citerne crevassée. Tu as entendu dire que lorsqu’une pompe est sèche, il faut d’abord y verser de l’eau pour en tirer ensuite.

 De même, chrétien, lorsque tu es sec, approche-toi de Dieu et demande Lui de répandre la joie dans ton cœur. Alors seulement ta joie sera complète. Ne te rends pas chez tes connaissances terrestres qui seront comme les amis de Job. Mais cours tout d’abord vers « ton Dieu qui console ceux qui sont abaissés » et tu diras bientôt : « Ton soutien ravit mon âme dans la multitude de mes pensées ».

 Bonne semaine en Jésus.

Séminaire des moniteurs de l’Ecole du Dimanche de la Région de Yaoundé à Mimboman 2012

  Du 31 Août au 01 Septembre 2012 s’est tenu dans la Paroisse de Mimboman le seminaire des moniteurs de la Région de Yaoundé. 47 moniteurs et monitrices ont pris part à cette assise. Lle programme est établi comme ci-contre sous le thème : Des moniteurs de qualité pour une Ecole du Dimanche de qualité.  
   Moment de louange et d’adoration

 

   Moment de pause café. Un moment de partage également. d’échanges entre les moniteurs et monitrice