Porter le fruit du Seigneur avec abondance

« Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » Mathieu 7 : 19-20.

Le Seigneur nous demande de porter du fruit et de porter beaucoup de fruits. Et si nous recevons Sa Parole dans nos cœurs, si nous sommes fidèles, nous allons porter du fruit pour Lui. N’oublions pas qu’au jour du jugement, ce ne sont pas les miracles que nous aurons accomplis au nom du Seigneur qui vont nous juger. Et même certains se verront refuser d’entrer dans le ciel parce que Jésus leur dira : « Je ne vous ai jamais connus ». Pourtant ils avaient accompli beaucoup de miracles au nom de Jésus, chassé beaucoup de démons, guéri beaucoup de malades, mais ils pratiquaient l’iniquité ou l’injustice.

Sachons, biens aimés, que l’idéal c’est d’être fidèle, d’annoncer Sa Parole et de voir le Seigneur confirmer cette Parole par des miracles. Comprenons aussi que quand le Seigneur confirme des miracles, Il ne va pas forcément confirmer la sainteté de notre vie, Il va confirmer Sa Parole. Ce qui explique que ces hommes ont pu annoncer la Parole de Dieu et voir beaucoup de miracles et se voir fermer la porte du ciel un jour. Ça parait peut-être difficile à comprendre mais c’est Jésus qui le dit.

C’est pourquoi, bien aimés, si nous voulons faire partie de ceux qui entendront un jour le Seigneur dire : « Viens, bon et fidèle serviteur, …entre dans la joie de ton maître », il faut que notre vie porte des fruits que le Seigneur veut que nous portions. Car c’est le fruit qui nous jugera. Parce que le fruit c’est le caractère de Jésus en nous (amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi). Et comme le Seigneur veut nous transformer à son image, Il surveille de très près la croissance du fruit.

Dieu recherche Son fruit dans nos vies. Il veille soigneusement sur chacun de nous. Il fixe Ses yeux sur chacun de Ses enfants et sur chacun de ceux qui ont le cœur tout entier tourné vers Lui pour veiller à la croissance du fruit. Il regarde comment se porte le fruit, comme un jardinier qui va tous les matins dans son verger pour voir comment pousse le fruit. Le Seigneur en prend un soin extrême parce qu’Il sait que c’est ça qu’Il va rechercher dans nos vies, beaucoup de fruits.

Le Seigneur Jésus nous dit à propos des faux prophètes, des faux chrétiens : « vous les reconnaîtrez à leurs fruits », pas à leurs miracles, à leurs prodiges, à leurs belles paroles, ou à leurs belles prédications mais à leurs fruits. C’est pourquoi nous devons trouver dans l’Ecriture ce qui est porteur de fruit. Ce fruit n’est pas celui de l’effort humain pour s’améliorer, mais l’œuvre du Saint-Esprit dans le croyant.

 Valentin Makomra

Le service pour le Seigneur : une affaire de tous.

« Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu »

1Pierre 4 :10

L’un des prétextes les plus fréquents que nous utilisons ou que nous entendons le plus souvent pour ne pas servir le Seigneur et/ou notre prochain, c’est : «  je ne sais rien faire, je n’ai pas le temps, je n’ai pas les moyens ». Si nous nous accordons à dire que c’est le Seigneur qui nous donne les moyens, il reste au moins deux choses qui relèvent de nous même : nos capacités personnelles, notre temps et notre volonté à les utiliser dans le cadre de service rendu à Dieu. En effet, l’Eternel a créé tous les êtres humains différents les uns des autres avec des aptitudes différentes. Par conséquent, personne d’autre que Toi se sera en mesure de jouer le rôle particulier que le Seigneur t’a réservé dans le corps de Christ. Les ressources que nous avons peuvent être spirituelles, intellectuelles, physiques, elles peuvent même relever de notre personnalité. Il suffit de regarder autour de nous pour se rendre compte que les êtres humains sont qualifiés pour une multitudes d’ouvrages. Et ces qualifications viennent de Dieu.  Il est donc normal en tant que Ses enfants, de mettre les aptitudes qu’Il nous a donnés à son service.  Car, en nous donnant cette qualité, il équipe chacun de nous pour pouvoir faire sa volonté. Encore faudrait-il que nous le voulions ; et que nous nous engagions maintenant, sans attendre. N’oublions pas nos exprériences !!!  Même les expériences heureuses ou malheureuses que nous avons vécues, lues à la lumière de la Parole de Dieu peuvent être utilisées pour Sa gloire et Son service. Souvenons nous que le simple fait de témoigner de notre expérience peut amener quelqu’un au salut ou fortifier une âme dans la détresse. En examinant les personnages de la Bible de l’ancien au nouveau Testament, on se rend compte que Dieu n’a pas forcement utilisé des personnes « parfaits » pour son service. Jacob, Jonas, David, Pierre, Paul et bien d’autres avaient des traits de caractères ou des passés peu glorieux ; à partir du moment que ils se sont disposés à servir le Seigneur, l’Eternel les a utilisés pleinement et nous sommes encore aujourd’hui bénis lorsque nous parcourons leurs histoires. Tu es précieux et unique aux yeux de la société et du Seigneur qui te veut tel que tu es, avec tes dons, tes talents et tes expériences pour Le servir à travers ton prochain et l’Eglise qui a plus que jamais, besoin de toi car « la moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers » Mathieu 9 :37. Que le Seigneur bénisse ton engagement et fructifie ton service pour la gloire de Son nom.

Excellente semaine en Jésus.

Adèle Makomra

La Prière : Une rencontre de la soif de Dieu et de ta soif.

 « Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

Jean 4 : 10.

Lorsque le chrétien proclame sa foi chrétienne à travers le symbole des Apôtres « je crois en Dieu… », c’est une déclaration devant les hommes et les esprits invisibles, de son appartenance à la famille du Seigneur donc de sa conformité au Christ dans l’Esprit Saint à la gloire de Dieu le Père. En réalité, c’est un mystère, un mystère qui exige que le chrétien  y croie en demeurant dans une relation vivante et personnelle avec le Dieu vivant et vrai. Cette relation est la prière.

La prière, avant d’être un exercice, est tout d’abord un don de la grâce de Dieu. Et notre réponse à ce dernier consiste à prendre du temps de rencontre avec Dieu.

C’est justement dans ce passage de Jean 4 :6-10 que se révèle la merveille de la prière. Au bord du puits où nous venons chercher notre eau : là, le Christ vient à notre rencontre, il est le premier à nous chercher et c’est lui qui demande à boire. Jésus a soif. Il exprime ainsi le profond désir de Dieu à notre égard, combien Dieu nous désire.

Paradoxalement, la réponse de la femme, nos réponses sont souvent une réponse à la plainte du Dieu vivant :  »  Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau.!  » (Jérémie 2 : 13), une réponse de foi à la promesse gratuite du salut : « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. »  (Jn 7 : 37-39), une réponse d’amour à la soif du Fils unique : « Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l’Écriture fût accomplie : J’ai soif. » (cf. Jn 19 :28 ).

Durant ce moment, Dieu nous tire de l’erreur à la vérité, du péché à la grâce, de la perte au salut, de son ignorance de Dieu à la connaissance et adoration du Fils de Dieu.

La prière, que nous le sachions ou non, est la rencontre de la soif de Dieu et de la nôtre. Dieu a soif que nous ayons soif de Lui.

 » Si tu savais le don de Dieu ! « , l’humilité, la confiance et la persévérance nécessaires pour vaincre les obstacles du manque de temps, de la tentation du découragement face aux difficultés (distractions, sécheresses, paresse spirituelle) de cet exercice serait ton partage de tous les jours.

Que Dieu vous  bénisse et vous donne d’avoir davantage soif de Lui.

Adèle & Valentin Makomra

Savoir vivre dans l’abondance

« Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. »

Philippiens 4 : 12

 Un constat paradoxal montre qu’il y a beaucoup des gens qui « savent vivre dans l’humiliation » mais qui n’ont pas appris à vivre dans l’abondance. Quand ils parviennent au sommet de la réussite, ils sont pris d’étourdissement, la tête leur tourne, et ils sont prêts à chuter. Aussi, nous pouvons remarquer que le chrétien déshonore beaucoup plus souvent sa profession de foi dans la prospérité que dans l’adversité. Il est plus facile pour le chrétien de vaincre l’épreuve d’adversité que celle de la prospérité.

Oui ! Combien la perte de zèle et la négligence des choses spirituelles se révèlent suite aux bontés et aux grâces de Dieu. Pourtant l’apôtre nous dit qu’il savait vivre dans l’abondance. Il savait se servir à bon escient de tous les biens qu’il avait reçus. La grâce abondante de Dieu le rendait capable de « supporter » la prospérité. Il déclare ceci: « En tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim. » C’est une leçon divine que d’apprendre à être rassasié dans l’adversité ou dans la prospérité.

Beaucoup demandent des bénédictions dans le but de satisfaire la convoitise de leur propre cœur. Quand nous bénéficions abondamment des grâces providentielles de Dieu, il arrive souvent que nous goûtions peu la grâce de Dieu et que nous n’ayons que peu de reconnaissance pour les bontés que nous avons reçues de Sa main. Nous sommes rassasiés, et alors, nous oublions Dieu. Satisfaits des biens de la terre, nous nous accommodons de vivre sans ceux du Ciel.

Soyez assurés qu’il est plus difficile d’apprendre à vivre rassasié que d’apprendre à vivre dans la faim. Combien désespérante est l’inclination de l’homme à l’orgueil et à l’oubli de Dieu! Prenons bien soin de demander dans nos prières que Dieu nous enseigne à être rassasiés.

 Prière : Oh Eternel Dieu, Que les dons que Tu nous as accordés dans Ton Amour ne détachent pas nos cœurs de Toi.

Que Dieu vous bénisse !

Adèle & Valentin Makomra