Le chrétien possède plus que ce que son cœur peut désirer

« Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d’huile ma tête, Et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Éternel Jusqu’à la fin de mes jours. » 

Psaumes 23 : 5-6.

Pour nous sentir heureux, nous recherchons et demandons  généralement des choses qui puissent nous satisfaire mais toujours nous les trouvons insuffisantes. Pourtant Dieu Lui-même l’a promis : « je serai ton Dieu » (Jérémie 31:33). Ne pourrions nous pas saisir cette promesse, ou encore verser cette promesse dans notre coupe et dire comme le Psalmiste « ma coupe déborde; je possède plus que ce que mon cœur ne peut désirer? »

Oui, biens aimés, quand  cette promesse  « Je suis ton Dieu, » devient une réalité dans ta vie,  ne possèdes-tu pas toutes choses? Le désir insatiable comme la mort ne sera-t-il pas rempli par Celui qui rempli tout en tout ? En réalité, qui peut évaluer ou mesurer nos désirs ? Car ils sont nombreux et débordants nos cœurs. Mais la richesse incommensurable de Dieu peut plus que ce débordement

Alors mon frère, ma sœur,  N’es-tu pas comblé lorsque Dieu est avec toi ? Est-ce que sa toute suffisance ne peut te satisfaire alors que tout échoue? En faite, tu désires plus qu’une tranquille satisfaction ; tu désires un ravissement. Dis à ton âme de s’approcher de ton Dieu et de saisir cette promesse si agréable : Je serais leur Dieu.

Saisi cette promesse : je serais ton Dieu. Comme une mer profonde de béatitude, un océan de plaisir; viens, lave ton esprit en Lui; nage un temps, et tu ne découvriras aucun rivage; plonge pendant l’éternité, et tu ne découvriras pas le Fond.   » Si ceci ne rend pas tes yeux étincelants, et ton coeur rempli de béatitudes, alors assurément ton âme n’est pas dans un état bien portant. Seulement tu désires plus que les plaisirs actuels et tu recherches quelque chose à propos de la recherche de l’espoir; et, que peux-tu espérer de plus que l’accomplissement de cette importante promesse, « Je serai leur Dieu? » C’est la pièce maîtresse de toutes les promesses; son ravissement nous donne un avant goût du ciel ici bas, et nous préparera le ciel là haut.

Demeure dans la lumière de ton Seigneur, et laisse ton âme se ravir toujours avec son amour. Ôte la moelle et l’embonpoint en qui tu cèdes. Abandonne tes privilèges, et réjouis toi avec cette ineffable joie.

Que Benisse ta semaine au nom de Jésus-Christ.

Valentin MAKOMRA  adpaté de SPURGEON

 

Le mis à part

« Il en entra, mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. Puis l’Éternel ferma la porte sur lui. »»

Genèse 7 : 16b

Noé était enfermé, séparé du reste du monde par la main de l’amour divin. La porte de l’élection s’interpose entre nous et le monde qui vit dans la méchanceté. Nous ne sommes pas du monde, de même que Jésus n’était pas du monde.

La situation de Noé nous enseigne que nous ne pouvons suivre la multitude, nous ne pouvons entrer dans le péché, dans l’ambiance vaine du monde; nous ne pouvons prendre nos plaisirs parmi les enfants des ténèbres. Car nous sommes des Enfants de Dieu mis à part à cause du sacrifice de Jésus pour nous.

Noé et sa famille étaient à l’intérieur, repliés sur eux-mêmes. Le Seigneur a invité Noé à entrer dans l’arche, lui démontrant clairement qu’il avait l’intention de demeurer dans cette arche avec son serviteur et sa famille. Ainsi, tous ceux qui sont appelés pour vivre selon Dieu, demeurent en Dieu et Dieu vit en eux. Oui bien-aimés, ne soyons pas négligents dans cet appel de la Grâce : « va, mon peuple, entre dans ta chambre, et ferme la porte derrière toi; cache-toi pour quelques instants, jusqu’à ce que la colère soit passée. » Esaïe 26:20.

Noé était à l’intérieur, la porte fermée, afin que le méchant ne puisse l’atteindre. Les flots du déluge ne pouvaient que l’élever plus près du ciel. Les vents n’avaient pour effet que de le pousser sur son chemin. En dehors de l’arche tout n’était que ruine, mais à l’intérieur tout était repos et paix. Sans Christ nous périssons, mais en Christ Jésus nous avons une parfaite sécurité. Noé était si bien enfermé qu’il ne désirait même pas sortir de là. Et ceux qui sont en Jésus-Christ, sont en Lui pour toujours. Ils ne sortiront plus jamais car la fidélité éternelle les a enfermés, et la malice infernale ne peut les en faire sortir.

Comme la porte a été une fois fermée, elle le sera à nouveau dans les derniers jours, lorsque le Maître de la maison se lèvera pour venir la fermer. Ce sera en vain que beaucoup viendront frapper à cette porte, implorant : « Seigneur! Seigneur, ouvre-nous! » Mais comme pour les vierges folles, cette porte restera fermée à jamais.

La pensée du mis à part doit être « Seigneur, comment dois-je faire pour te plaire et demeurer dans ton amour? ». Dieu descend au milieu de ceux qui se sanctifient. Il est préférable d’être fanatique de Jésus que d’autres choses ou personne car à la clé, il y’a la vie Éternelle alors que les autres options ne mènent soit à rien, soit à la perdition. 

Oh Eternel, mon Seigneur, enferme-moi dans Ta maison par ta grâce. Amen!

Adèle et Valentin MAKOMRA 

 

Prends garde aux «petits» péchés

« Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes »

Cantiques des cantiques  2:15

Une petite épine peut causer beaucoup de souffrance. Un petit nuage peut masquer le soleil. De petits renards ravagent les vignes; et de « petits » péchés causent du dégât à un cœur tendre. Ces « petits » péchés s’enfouissent dans l’âme, et le remplissent tellement qu’ils rendent notre communion quotidienne avec Christ, inconfortable. Ce que nous considérons comme « un petit péché » peut rendre le chrétien misérable. Jésus ne marchera pas avec son peuple à moins qu’il ne mette dehors tout péché connu. Il dit : « si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon père et que je demeure dans son amour. »

Remarquons que certains chrétiens se réjouissent très rarement dans la présence de leur Sauveur. Pourquoi cela ? Sûrement ce doit être une affliction. Car il est difficile pour un tendre enfant d’être séparé de son père. Es-tu un enfant de Dieu, et satisfait de marcher sans voir la face de ton Père?

 En tant qu’épouse de Christ,  pourquoi n’es-tu pas pleinement content en sa compagnie? Pourquoi cette petite gène qui te serre le cœur souvent aux moments de prière ou d’intimité avec Dieu? Pourquoi quand il s’agit de parler ou de penser à Dieu, ne se rappeler que du passé quand tu étais encore « chaud chaud dans le Seigneur? » Si tu es tombé dans un triste état, relève toi car l’épouse de Christ se doit d’être trouvée débout et joyeuse quand Il reviendra.  Car quand la relation avec Son sauveur est rompue, l’Esprit Saint qui a une fois vibré en nous mène le deuil comme une colombe sans sa maison et nous le ressentons aussi. Poses-toi alors la question: pourquoi Christ s’est-il retiré de moi? Il cache sa face derrière le mur de tes péchés. Ce mur peut être élevé par de petites pierres, aussi facilement qu’avec de grandes. Dieu n’a pas de considération pour les « petits péchés » ou les « péchés mignons », il voit le péché tout court. La mer qui te sépare de Christ peut être remplie des gouttes de tes « petits péchés »; Si tu veux vivre avec Christ, prendre encore un nouveau départ, fais attention aux petits renards qui ravagent les vignes aux tendres fruits que Christ a planté en nous; Et revivre comme ce chanteur qui disait : « J’aimerais retrouver cet amour et ce feu, encore une fois bruler, être fou amoureux, fou amoureux de toi, attaché à tes lois, vibrer à Ta parole et au son Ta voix. … Je veux crier à toi plutôt que de me perdre, je veux compter sur Toi, Te louer à nouveau!!! ». Le Seigneur t’invite à le suivre et à exterminer ces renards, ces « petits péchés » de ta vie. Va avec Lui à la chasse en lui laissant la latitude d’agir dans ta vie. Que le Seigneur bénisse ta semaine.

 

Adèle et Valentin Makomra

Comment impacter son environnement ?

« Nous sommes la bonne odeur de Christ »
2cor 2 :14-17

Verset 14 : Dieu nous entraîne sans cesse dans le cortège de victoire du Christ. Ceci signifie que nous sommes des êtres de victoire, et nous devons vivre comme tels. Cela relève notre identité. Quand tu sais qui tu es, tu ne doutes de rien. Ici, tu dois toujours te rappeler que tu es dans le cortège de victoire du Christ, dans la procession de victoire, le cortège triomphal.

Remarquons ici que la première des choses que nous répandons c’est l’odeur de la connaissance du Christ. Les gens vont venir à vous parce que vous connaissez le Christ. Ils remarqueront qu’il y a quelque chose de différent en vous, qu’ils n’ont pas, et c’est cette chose qui représente une odeur de mort pour eux. Les gens combattent les gens fidèles, les hommes droits, les personnes intègres juste parce qu’ils rappellent aux autres qu’ils sont infidèles, injustes et mafieux. Rappelez-vous de l’attitude de Caïn face à Abel et de l’histoire de David et Saül

Votre vie sera un jugement pour ceux qui ne connaissent pas le Seigneur, leur conscience fera toujours des heures supplémentaires. Alors ils feront tout pour vous faire conformer à eux, ils feront tout pour que vous leur ressembliez, ils feront tout pour que vous soyez semblables à eux. C’est pourquoi Paul martèle avec force : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez (au contraire) transformés par le renouvellement de l’intelligence », c’est-à-dire, « laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle » (Rom 12 : 2). En d’autres termes, Paul conjure à renouveler notre connaissance du Christ. Justes avant (le verset qui précède), il exhorte « à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable ». Il parle du corps parce que l’élément de notre être qui est visible. C’est ce que les autres peuvent voir, c’est ce qui rend témoignage aux autres. Pour ce faire nous nous devons nous-mêmes à Christ, car nous le représentons et nous sommes les fruits de son sacrifice. C’est pourquoi …

Verset 15 : Nous sommes la bonne odeur offerte par Christ à Dieu. En fait, nous ne nous préoccupons pas des autres, mais de Dieu. C’est bien à travers Christ que nous donnons un sens au monde.

Oui, nous sommes la lumière du monde, une ville située sur une colline, sur laquelle tout regard est fixé (Matt 5:14). Ceci fait de nous des modèles en tout point, même dans l’échec. En fait la considération de l’échec ou des difficultés pour l’odeur du Christ est bien différente de celle du monde. Souvenez-vous que même sur la croix, à quelques minutes de la mort, Jésus pouvait inspirer assez de confiance au point où quelqu’un lui fait cette demande : « souviens-toi de moi quand tu seras dans ton royaume ».

Pouvons-nous nous aussi refléter la même image?

Pouvons-nous distiller la même odeur que Christ?

Alors, il est temps pour nous d’impacter fortement notre environnement. Notre présence devrait redonner espoir, ouvrir les yeux des aveugles et libérer les captifs comme le Seigneur le dit si bien, puisque c’est LUI que nous reflétons.

Amos Ounsoubo

 

Exercez l’amour dans la vérité : la devise pour cette année 2012

« Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur »

1Pierre 1 : 22

Qu’y a-t-il au commencement d’une nouvelle année? Des vœux de bonne santé, de bonheur, des résolutions fermes de  changer tel ou tel aspect dans notre vie, ou peu être même de la tristesse de voir une année de plus qui est passée avec ses marques sur notre  physique (des kilos ou un ventre en trop,  une calvitie galopante , quelques  rides ça et là) ou encore, l’idée qu’il faut s’atteler de nouveau pour avancer dans un travail ou une vie qui finalement ne sera peut-être pas meilleure comme on l’aurait cru au départ ? et si pour cette année 2012, nous nous attelons à réfléchir  sur la question de savoir comment réaliser l’objectif d’avoir une  » bonne année  » au plan spirituel pour nous-mêmes, nos familles et pour ceux avec qui nous collaborerons en tant que chrétiens ?

La force du chrétien, la puissance ou le rayonnement de l’Eglise, se trouvent dans l’humble soumission à  la Parole de Dieu. Cette parole de vérité, comme le dit l’Apôtre Pierre, sanctifie, purifie les âmes, et est source du véritable fondement d’une manifestation d’amour sincère.

La vérité et l’amour constituent ainsi un couple inséparable ; deux concepts bibliques inséparables pour le chrétien dont l’un ne saurait être sans l’autre. Mais le défi fondamental de la vie chrétienne est de maintenir ensemble, les exigences de la vérité et l’application de l’amour car force est de constater que beaucoup de maux ou de dérives proviennent de la négligence d’un de ces deux concepts.

D’une part, l’on a tendance à vouloir s’ériger en maîtres de la vérité, à traquer l’erreur chez les autres, à se focaliser dans les  erreurs et  fautes des autres oubliant les nôtres. A ce moment,  la vérité, au lieu d’être considérée comme un instrument au service de son prochain, devient plutôt une arme qui blesse, qui décourage, qui disqualifie : ceci est un manque d’amour. C’est pourquoi l’apôtre Paul nous invite à dire « la vérité avec douceur » Eph.4 :15.

D’autre part, l’on a plutôt tendance à étouffer la vérité au profit d’un amour qui tolère ou qui laisse tout passer.  Ceux qui n’agissent pas ainsi sont accusés de manquer de tolérance, d’amour et d’esprit d’ouverture ou sont même traités de « fanatiques » et « d’intégristes ». Ici, très rapidement, on relativise la vérité et on banalise l’erreur.

Aujourd’hui bien aimés, sous le prétexte de « par amour » ou de  « ne vouloir considérer que ce qui nous unit en oubliant ce qui nous sépare »,  les chrétiens se laissent séduire. Ils ferment les yeux sur le mensonge, sur la tricherie, acceptant des compromis, méprisant la parole de Dieu.

Pourtant la Parole précise bien que l’amour doit se vivre dans la vérité. Notre premier amour doit être un attachement à la vérité, à ce qui est vrai. On ne peut pas s’aimer dans le mensonge. L’amour exige la vérité et de même la vérité exige l’amour car il  « ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ». 1cor13 :6

Ainsi, Sachant que dans l’exercice de la piété, dans la compréhension des Ecritures, dans notre engagement chrétien, nous avons des limites à cause du péché qui est en nous,  veillons à ne pas relativiser ou à remettre en question  la vérité biblique. Tout au contraire, à l’image de l’amour de Christ manifesté, apprenons à dire et à vivre humblement la vérité dans l’amour, à haïr le péché et à aimer le pécheur, dans la vérité.

Que la devise pour cette année 2012 soit : pratiquons l’amour dans la vérité.

A ceux qui ne sont pas encore enfants de Dieu autour de nous, apprenons à leur dire la réalité de leur situation de condamnation eternelle, dans la vérité et par amour. en 2012, le monde a davantage besoin de Jesus et nos proches aussi.

Oui, bien-aimés, face à ce qui sera devant Vous durant les 365 Jours à venir,  nous croyons avec foi que Dieu  sera à vos côtés.  Et nous croyons aussi que dans chaque situation future, notre Dieu qui ne nous veux que du bien, nous donnera à nous tous, de lutter dans la victoire si toutefois nous nous souvenons de garder Sa Parole et de la pratiquer avec persévérance. la course est lancée, à  vos marques, un deux trois, bonne année en Jesus ! –

Adèle & Valentin Makomra