Quel Genre de Serviteur es-tu ?

« Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera occupé de la sorte ! »

Mathieu 24 : 46

                S’il est certain que le fils de l’homme reviendra, personne ne sait quand, sinon le Père (24 :36). Sachant que ce retour viendra inopinément, quelles sont tes dispositions intérieures et comment te comportes-tu en attendant ? C’est ce à quoi le Christ veut nous faire réfléchir avec Lui, par la parabole des deux serviteurs : le serviteur sensé et le serviteur insensé.

                Vis-à-vis de son maître et de ses subalternes, le serviteur sensé  se montre fidèle, respectueux, intelligent, responsable et bon (45). Il vaque à ses occupations sans relâche, animé par la préoccupation du travail bien fait et d’une conscience professionnelle très développée (46). Il obtiendra l’approbation de son maître à son retour (47) : il en est ainsi du service que nous rendons au Seigneur. A sa venue, la qualité de notre service sera révélée et jugée. Ne seront bénis et récompensés  que ceux seront trouvés activement engagés.

                Égoïste, imprudent, dur et irresponsable, le serviteur insensé n’a aucune conscience professionnelle. En l’absence du chef, le travail est soit à l’arrêt soit mal fait. Ah oui! On peut tromper son chef par de belles paroles, de faux rapports ou des comptes falsifiés, mais le Seigneur voit tout et connait tout. Et la récompense réservée au mauvais serviteur est claire et certaine : des pleurs et des grincement de dent (51) !

A quel serviteur vas-tu ressembler ?

Que Dieu te bénisse !

Valentin Makomra

La communion avec Dieu

« Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. »

Heb 12:6

Pendant la traversée du désert, « tous les enfants d’Israël murmurèrent » Nombre 14 :2. De même, aujourd’hui beaucoup de chrétiens continuent à murmurer. Et lorsque la verge, donc le châtiment de Dieu, tombe, on s’élève contre le Seigneur en se demandant : « Pourquoi suis-je affligé ainsi? Qu’ai-je pu faire pour être châtié de cette manière? »

          Es tu  de ceux qui murmurent ?  Pourquoi murmures-tu contre les châtiments de ton Père céleste? Est-ce qu’il peut te traiter autrement que tu ne le mérites? Considère quel rebelle tu étais jadis, mais il t’a pardonné! Sûrement que si dans sa sagesse il trouve convenable de te châtier maintenant, tu ne dois pas te plaindre.

          En réalité, il est important de te demander, est-ce que tu es frappé aussi fort que tes péchés ne le méritent ?

–         Considère la corruption qui est ton compagnon de tous les jours, et alors tu seras étonné qu’il y ait besoin de tant de fouets pour l’enlever.

–         Evalue toi-même, et discerne à quel point tu négliges les œuvres de ton Père Céleste, combien tu as mélangé les œuvres de la lumière à celle de l’obscurité ; et penses-tu alors que le feu est trop chaud pour éliminer toutes ces œuvres obscures ?

–         Est-ce que cet orgueilleux esprit rebelle qui est en toi n’est pas la preuve que ton cœur n’est pas complètement sanctifié ? Est-ce que ces paroles de murmure ne sont pas contraires à la nature sainte et soumise des enfants de Dieu ?

–         Etc…

          Alors, la correction n’est-elle pas nécessaire ? Mais si tu veux murmurer contre le châtiment de Dieu, prends garde, car il sera rude pour ceux qui murmurent. Dieu châtie toujours ses enfants deux fois, s’ils ne supportent pas le premier coup avec patience. Mais sache une chose: « ce n’est pas volontiers qu’il humilie et qu’il afflige les enfants des hommes. » Lamentation 3 :33.

          Toutes ses corrections sont envoyées avec amour, pour te purifier, et te permettre de venir plus près de lui-même. Il t’aidera sûrement à supporter le châtiment avec résignation, si tu es capable de reconnaître la main de ton Père. Si vous endurez le châtiment, Dieu vous considérera comme ses fils. Ne murmurez pas comme quelques-uns d’entre eux ont murmuré et ont été détruits par le destructeur

Que Dieu vous bénisse !

Valentin Makomra

 

Brillez comme des flambeaux.

 « Au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde »

Philippiens 2 : 15

Le rôle de la lumière est d’éclairer, de rendre visible et lisible tout ce qui se trouve dans l’obscurité. Un chrétien devrait briller ainsi dans sa vie, de telle sorte qu’une personne ne puisse pas vivre avec lui une semaine sans connaître l’évangile. Sa conversation devrait être telle que tout ce qui le concerne devrait faire percevoir clairement de quel Maître il dépend, qui il sert; et l’on devrait percevoir à travers lui « l’image de Jésus » dans ses actions quotidiennes.

Nous devons aider ceux autour de nous qui sont dans l’obscurité. Nous devons présenter aux pécheurs le Sauveur et à ceux qui sont épuisés un endroit divin où se reposer. Les hommes lisent quelquefois leur Bible sans la comprendre; nous devrions être prêts, comme Philippe, à instruire ceux qui demandent des explications, quant à la signification de la Parole de Dieu, quant au chemin du salut.

Les chrétiens doivent savoir qu’il y a beaucoup de fausses lumières qui scintillent partout dans le monde, et par conséquent doivent rechercher la « vraie » lumière dont ils ont besoin. Le destructeur, Satan, est de tous côtés, tentant l’homme à pécher pour divers raisons ; il fait scintiller la mauvaise lumière, il fait luire cette lumière à tort sur chaque situation, confortant l’homme à rester dans le péché. La lumière, la vraie, apporte du réconfort, comme doivent l’avoir les chrétiens. envers leurs prochains. Un chrétien devrait être un consolateur par excellence, avec des mots encourageants sur ses lèvres et une réelle compassion dans son cœur; il devrait porter la lumière partout où il va, et diffuser le bonheur  de la vie en Christ autour de lui.

Que Dieu vous bénisse et vous donne de briller pour la gloire de Son Nom!

Adèle Makomra

Savoir vivre dans l’abondance

 « Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. »

Philippiens 4 : 12

 Un constat paradoxal montre qu’il y a beaucoup des gens qui « savent vivre dans l’humiliation » mais qui n’ont pas appris à vivre dans l’abondance. Quand ils parviennent au sommet de la réussite, ils sont pris d’étourdissement, la tête leur tourne, et ils sont prêts à chuter. Aussi, nous pouvons remarquer que le chrétien déshonore beaucoup plus souvent sa profession de foi dans la prospérité que dans l’adversité. Il est plus facile pour le chrétien de vaincre l’épreuve d’adversité que celle de la prospérité.

Oui ! Combien la perte de zèle et la négligence des choses spirituelles se révèlent suite aux bontés et aux grâces de Dieu. Pourtant l’apôtre nous dit qu’il savait vivre dans l’abondance. Il savait se servir à bon escient de tous les biens qu’il avait reçus. La grâce abondante de Dieu le rendait capable de « supporter » la prospérité. Il déclare ceci: « En tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim. » C’est une leçon divine que d’apprendre à être rassasié dans l’adversité ou dans la prospérité.

Beaucoup demandent des bénédictions dans le but de satisfaire la convoitise de leur propre cœur. Quand nous bénéficions abondamment des grâces providentielles de Dieu, il arrive souvent que nous goûtions peu la grâce de Dieu et que nous n’ayons que peu de reconnaissance pour les bontés que nous avons reçues de Sa main. Nous sommes rassasiés, et alors, nous oublions Dieu. Satisfaits des biens de la terre, nous nous accommodons de vivre sans ceux du Ciel.

Soyez assurés qu’il est plus difficile d’apprendre à vivre rassasié que d’apprendre à vivre dans la faim. Combien désespérante est l’inclination de l’homme à l’orgueil et à l’oubli de Dieu!

Prenons bien soin de demander dans nos prières que Dieu nous enseigne à être rassasiés.

 Prière : Oh Eternel Dieu, Que les dons que Tu nous as accordés dans Ton Amour ne détachent pas nos cœurs de Toi.

Que Dieu vous bénisse !

Valentin Makomra